mercredi, février 14, 2007
lundi, février 12, 2007
Opéra
Ca y est, j'ai mes tickets d'opéra pour le mois de février en poche.
Au programme : Sevil Berberi (Le Barbier de Séville) le 16, Elektra le 17, Sihirli Flüt (La Flute enchantée) le 22, Macbeth le 27.
Le tout pour la modique somme de 18YTL, soit 10 Euros.
J'irai seul... bon, je m'arrête là, j'en viendrais presque à me plaindre!
Au programme : Sevil Berberi (Le Barbier de Séville) le 16, Elektra le 17, Sihirli Flüt (La Flute enchantée) le 22, Macbeth le 27.
Le tout pour la modique somme de 18YTL, soit 10 Euros.
J'irai seul... bon, je m'arrête là, j'en viendrais presque à me plaindre!
dimanche, février 11, 2007
Le rêve américain
Bon, pour vous mettre un peu les boules quand même, mais bon ne vous plaignez pas trop quand même, ce ne serait pas décent.
Pour info, 12000 Rial = 1 Euro.
Un litre de pétrole coûte en IRI (Islamic Republic of Iran) moins cher qu'un litre d'eau.
C'est un produit en effet hyper-subventionné car le coût de la vie est indexé sur les prix du pétrole.
Les iraniens ont donc la fâcheuse habitude de ne jamais couper leur moteur. Les autorités ont par conséquent décidé de limiter la consommation en distribuant des cartes se bloquant une fois un certain seuil atteint dans les stations service.
Niarf !
Bon les amis. Le temps du café et des pom pom girls, deux passions d'eusthatios le grec, est révolu.
En mémoire de ce temps chevaleresque, ou l'étudiant se préparait par avance aux faits d'arme les plus héroïques (j'ai moi même eu le droit à un "vous avez une voix de curé", pour avoir parlé jusqu'au bout d'un oral en sachant pertinemment que je n'avais rien à dire), oui, en mémoire de cette période glorieuse je vais vous en dire plus sur la mort de ce très regretté Imam Hussein.
En hommage également à une équipe d'exposé brillante, soudée et inconsciente (qualitée ô combien nécessaire pour pouvoir subsister dans l'univers neitzchien ô combien hostile).
Alors voilà l'histoire authentique et réchauffée : après l'assassinat du calife Ali, son ennemi Moawiya a pris à son tour le titre de calife, devenant le chef de tous les musulmans et accessoirement le fondateur de la dynastie des Omeyyades.
Moawiya obtient du fils aîné d'Ali, Al-Hassan, et de Fatima, la fille du Prophète, qu'il renoncent à leur droit. Le frère cadet Al-Hussein quant à lui persiste à rejeter l'autorité de Moawiya...
Après la mort du calife Moawiya en 680 et l'avènement de son fils Yazîd, Al-Hussein se rend avec une petite troupe de fidèles de La Mecque à Koufa, où l'attendent les partisans d'Ali, qualifiés de chi'ites.
Sur la route, à Kerbela, Al-Hussein rencontre l'armée du gouverneur omeyyade, ibn-Ziad. Al-Hussein est tué.
La mort du fils d'Ali, tout de même petit-fils de Mahomet, consomme la rupture entre musulmans sunnites et chiites.
"Bon, allez, barrez-vous."
En mémoire de ce temps chevaleresque, ou l'étudiant se préparait par avance aux faits d'arme les plus héroïques (j'ai moi même eu le droit à un "vous avez une voix de curé", pour avoir parlé jusqu'au bout d'un oral en sachant pertinemment que je n'avais rien à dire), oui, en mémoire de cette période glorieuse je vais vous en dire plus sur la mort de ce très regretté Imam Hussein.
En hommage également à une équipe d'exposé brillante, soudée et inconsciente (qualitée ô combien nécessaire pour pouvoir subsister dans l'univers neitzchien ô combien hostile).
Alors voilà l'histoire authentique et réchauffée : après l'assassinat du calife Ali, son ennemi Moawiya a pris à son tour le titre de calife, devenant le chef de tous les musulmans et accessoirement le fondateur de la dynastie des Omeyyades.
Moawiya obtient du fils aîné d'Ali, Al-Hassan, et de Fatima, la fille du Prophète, qu'il renoncent à leur droit. Le frère cadet Al-Hussein quant à lui persiste à rejeter l'autorité de Moawiya...
Après la mort du calife Moawiya en 680 et l'avènement de son fils Yazîd, Al-Hussein se rend avec une petite troupe de fidèles de La Mecque à Koufa, où l'attendent les partisans d'Ali, qualifiés de chi'ites.
Sur la route, à Kerbela, Al-Hussein rencontre l'armée du gouverneur omeyyade, ibn-Ziad. Al-Hussein est tué.
La mort du fils d'Ali, tout de même petit-fils de Mahomet, consomme la rupture entre musulmans sunnites et chiites.
"Bon, allez, barrez-vous."
Imam Hussein
Nous étions en pleine commémoration de la mort de l'Imam Hussein, mort il y a pas mal de temps.
Ceux qui ont fait partie de ma conf' de Papath n'ont pas intérêt à me demander de raconter l'histoire.
Bon, pleurez pas, j'ai une petite image pour vous.
La commémoration pour tous ces chi'ites consiste à se réunir dans les rues pour pleurer, défiler avec de grands panneaux, se flageller, se frapper la poitrine avec le poing droit, égorger quelques moutons.
vendredi, février 09, 2007
Iran
Vous vous êtes toujours demandé pourquoi l'ayatollah Ali Khamenei, lui, ne se rase pas en y pensant le matin?
Vous souhaitez vous laisser emporter par la douce saveur des choux à la crème iraniens, vous "laisser envahir d'un plaisir délicieux"?
Vous voulez en savoir plus sur la séparation des pouvoirs et le principe de subsidiarité sous l'empire abbasside?
Ce bloc-notes s'engage à dévoiler pour vous, sous vos yeux et dans la mesure du possible, les plus grandes beautés architecturales de l'Iran.

